Environnement

Nouvelle subvention québécoise pour la réparation ou le remplacement de votre fosse septique

Depuis 2022, le gouvernement du Québec a mis en place un crédit d’impôt remboursable pour aider financièrement les propriétaires qui doivent effectuer des travaux de mise aux normes de leurs installations septiques. Ce n’est pas une subvention à proprement parler, mais c’est tout de même une aide financière intéressante pour ceux qui possèdent une fosse septique qui nécessite des réparations afin d’être conforme aux normes du Québec. Le montant de ce crédit d’impôt varie en fonction du coût des travaux et ceux-ci doivent être effectués par un entrepreneur titulaire d’une licence appropriée, dans le respect des règlements québécois sur le traitement des eaux usées. Plusieurs types de travaux sont admissibles pour cette aide financière qui s’adresse aux propriétaires d’une habitation admissible qui feront exécuter des travaux par un entrepreneur qualifié en vertu d’une entente de service conclue après le 31 mars 2022 et avant le 1er avril 2027.

Pour plus d’information, cliquez sur le lien suivant : Subventions Fosse Septique au Québec 2022 en Crédit d’impôt – Écohabitation

fosse septique

Règlementation

Pour visualiser le Règlement Q-2, r.22

Pour tout savoir, consultez le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22) 

Vivre au bord de l’eau

Mes habitudes, j’y vois. Mon plan d’eau, je le préserve

Consultez la documentation Les bandes riveraines : mieux comprendre leur utilité pour mieux les aménager, rédigé par Anne Bolduc, chargée de projets PDE

Consultez le document Choisir ses arbustes pour sa bande riveraine, présenté par la Corporation des résidents du lac Miroir

prendre soin de la bande riveraine

Documentation virtuelle

Consultez le dépliant Je m’implique pour la protection de mon plan d’eau en cliquant sur l’image

Associations

Association Protectrice du Lac d’Argent (Dudswell) APLAD
Responsable : M. Serge Pharand, président
Courriel : apladdudswell@gmail.com
Facebook : https://www.facebook.com/groups

Corporation des Riverains du Lac Miroir (CRLM)
Responsable : M. Florent Mercier
Courriel : equipe@lacmiroir.com
Site Web : http://lacmiroir.com

Association des Riverains de la Rivière Saint-Francois (ARRSF), Dudswell
Responsable : M. Arsène Imbeault
Courriel : arrst-francois@outlook.com

Plan directeur de l’eau

Comité Consultatif en Environnement (CCE)

Le comité Consultatif en Environnement (CCE) a été constitué en octobre 2016 en vertu du Règlement no 2016-223.

Devoirs et pouvoirs du comité
  • Assister le conseil dans la réalisation d’une politique de développement durable;
  • Faire des recommandations au conseil sur toutes questions et demandes spécifiques à l’environnement;
  • Recommander au conseil des programmes et des projets en matière d’environnement;
  • Recommander au conseil des modifications aux règlements municipaux touchant à l’environnement;
  • Recommander au conseil des démarches, des outils et des événements de promotion et de sensibilisation en regard aux programmes ou de tout autre sujet pertinent sur la protection de l’environnement.

Le comité est composé d’un maximum de 9 membres votants :

  • 2 membres du conseil municipal
  • 3 membres citoyens, dont 1 membre de la jeunesse âgé de 20 ans et moins
  • 1 représentant de la Corporation de protection du lac Miroir (CPLM)
  • 1 représentant de l’Association protectrice du lac d’Argent (APLAD)
  • 1 représentant de l’usine Graymont
  • 1 représentant de l’Association des riverains de la Rivière Saint-François (ARSF).

Le maire peut d’office assister aux réunions du comité et prendre part aux discussions, mais n’a pas le droit de vote.

Constitution actuelle du CCE
  • Marjolaine Larocque (Conseillère), présidente
  • Mariane Paré (Maire)
  • Claude Roy (ARRST)
  • Isabelle Brodeur (Substitut ARRST)
  • Florent Mercier (CRLM)
  • Manon Fleury (Citoyenne)
  • Serge Pharand ( APLAD)
  • Rock Coté (Substitut APLAD)
  • Jacob Cormier (Graymont)

Pascale Petit, consultante en environnement, agit à titre de secrétaire du CCE.

Citoyens de Dudswell en action!

Joignez le mouvement!

Une rencontre inspirante

C’est dans le cadre du projet Municipalités et citoyennes alliés dans l’action climatique que le Conseil régional de l’environnement de l’Estrie (CREE) et la Municipalité de Dudswell ont rencontré près d’une vingtaine de citoyens le 22 septembre 2021, afin d’en savoir un peu plus sur les impacts des changements climatiques dans la région ainsi que sur les actions déjà réalisées par la Municipalité et d’identifier des idées d’actions communautaires pour la municipalité.

Un remue-méninge d’idées

Au cours de cette rencontre, une période de remue-méninge d’idées a permis de faire ressortir plusieurs propositions de projets de réduction de gaz à effets de serre et d’adaptation aux changements climatiques : contrôle de l’érosion et plantation en bandes riveraines, récupération d’eau de pluie, partage de véhicules et promotion des véhicules électriques.

Un projet porteur pour la communauté

Parce que la qualité de l’eau des lacs et la gestion des eaux de pluie sont des sujets d’actualité dans la municipalité, le CREE et le comité consultatif en environnement de la Municipalité ont sélectionné le projet Bandes riveraines et jardins au travail!

Nous avons besoin de vous!

Organisation de formations pratiques (ou ateliers), plantations en bandes riveraines, construction d’un jardin de pluie modèle, recherche de commanditaires, organisation d’un concours dans la municipalité, les idées d’action sont nombreuses et l’implication des citoyennes et citoyens dans le projet est indispensable!

Il n’est pas nécessaire d’être un expert de l’environnement pour faire partie du comité du projet, nous avons besoin de votre implication, de vos idées et de votre temps!

Merci de nous faire part de votre intérêt au plus tard le 15 février 2022 en envoyant vos coordonnées à :

pascalepetit.environnement@gmail.com

 Informations sur le projet

Le projet du CREE Municipalités et citoyennes alliés dans l’action climatique vise à accompagner cinq communautés estriennes dans la mise en œuvre d’un projet rassembleur visant la réalisation d’actions communautaires climatiques. Les municipalités qui participent à la démarche sont : Pipolise, St-Étienne-de-Bolton, Dudswell, Coaticook et Sherbrooke.

Espèces envahissantes

Berce du Caucase

La berce du Caucase est une plante envahissante qui nuit aux plantes indigènes et peut causer des lésions cutanées parfois graves. Elle est présente sur le territoire de Dudswell bien que des actions d’éradication sont effectuées chaque année.

Consultez notre documentation à ce sujet :

Documentation >

 

Comment la reconnaitre :

  • De 2 à 5 m de hauteur
  • Milieux frais et humides
  • Floraison estivale blanche en ombrelles aplaties
  • Tiges robustes avec taches rougeâtres et des poils blancs rudes
  • Rosette de grandes feuilles vertes foncées (jusqu’à 3 m) à 3 folioles irrégulières, dentelées et poilues

La sève de la berce du Caucase contient des substances toxiques qui sont activées par les rayons du soleil. L’exposition à la lumière cause une inflammation de la peau qui est entrée en contact avec sa sève. Cette inflammation se caractérise par une rougeur et une enflure de la peau, des cloques ainsi que des brûlures superficielles ou plus graves (1er ou 2e degré).

En cas d’exposition :

  • Éliminez la sève en absorbant avec un essuie-tout sans frotter;
  • Lavez au savon;
  • Rincez abondamment;
  • Changez de vêtements et lavez-les pour éviter la contamination;
  • Évitez d’exposer les zones atteintes de votre peau à la lumière pendant au moins 48 heures.

Communiquez avec Info-Santé au 811 pour plus d’information sur le traitement en cas de brûlure.

Myriophylle à épis

Le myriophylle à épis est une plante aquatique exotique envahissante vivace. Il pousse dans les lacs, les étangs, les marais, les canaux et autres plans d’eau artificiels de même que dans les sections calmes des rivières et du fleuve. 

Ces colonies de plantes peuvent nuire aux activités récréatives telles que la navigation de plaisance, la pêche et la baignade. La présence de cette espèce peut aussi affecter négativement la valeur des propriétés riveraines.

COMMENT LA RECONNAÎTRE

Les tiges du myriophylle sont enracinées et peuvent mesurer jusqu’à six mètres. Près de la surface de l’eau, elles se ramifient, poursuivent leur croissance horizontalement et produisent des épis de fleurs émergentes. Ses feuilles sont divisées comme une plume et disposées sur la tige en verticilles, normalement en groupes de quatre. Chaque feuille est composée de 12 à 24 paires de folioles. Lorsque les feuilles sont hors de l’eau, elles sont flasques, semblables à des plumeaux mouillés.

SA PROPAGATION

Le myriophylle à épis se reproduit principalement de façon végétative par la fragmentation de ses tiges, laquelle se fait naturellement de la mi-juillet jusqu’en septembre. Un petit fragment de tige peut prendre racine et former un nouveau plant. La pratique d’activités dans les herbiers par les usagers des plans d’eau peut aussi contribuer à leur fragmentation. Le courant, les embarcations et les remorques peuvent transporter les fragments de tiges vers de nouveaux plans d’eau. C’est pourquoi il est primordial de bien nettoyer les embarcations lorsqu’elles sont déplacées d’un plan d’eau à un autre. Le nettoyage empêche la propagation du myriophylle à épis vers des plans d’eau qui ne sont pas affectés par sa présence.

Le myriophylle à épis peut former de grandes colonies denses et mono spécifiques, ce qui modifie les colonies de phytoplanctons et diminue la diversité des plantes aquatiques indigènes.

PLAN D’INTERVENTION

À l’heure actuelle, seul le lac Miroir n’est pas atteint par cette espèce envahissante à Dudswell. L’Association protectrice du lac d’Argent (APLAD) en collaboration avec la Municipalité de Dudswell et le RAPPEL travaillent actuellement sur un plan de lutte contre le myriophylle à épis afin de contrôler sa propagation.

Si cette situation vous interpelle et que vous souhaitez participer aux efforts de contrôle, nous vous invitons à communiquer avec votre association afin de connaître les démarches en cours et de quelle façon vous pourriez vous impliquer.

Notez qu’il n’est pas recommandé de faire l’arrachage manuel de cette plante sans formation préalable. Une mauvaise manipulation non contrôlée peut occasionner une prolifération plus importante de cette espèce envahissante.

Moule zébrée

La moule zébrée est une espèce exotique envahissante redoutable et très prolifique qui entraîne de nombreuses répercussions écologiques, économiques et sociales. Par sa capacité à se fixer à une multitude de surfaces submergées, elle peut obstruer différents types de systèmes hydrauliques et engendrer des problèmes d’approvisionnement en eau. Elle peut aussi encrasser les embarcations et les endommager.

De plus, elle peut blesser les baigneurs à cause de ses coquilles coupantes qui s’accumulent sur les plages. Étant donné que chaque moule zébrée peut filtrer jusqu’à 1 litre d’eau par jour pour se nourrir, cette espèce réduit ainsi la quantité de phytoplancton et de zooplancton disponible pour certains jeunes poissons et les moules indigènes. L’action filtrante d’une grande colonie de moules zébrées augmente la transparence de l’eau et favorise le développement de plantes aquatiques à de plus grandes profondeurs. Finalement, ce mollusque est aussi un vecteur de transmission du botulisme aviaire, une maladie qui a tué des milliers d’oiseaux aquatiques.

COMMENT LA RECONNAÎTRE

La moule zébrée est un petit mollusque bivalve d’eau douce de forme triangulaire. Sa teinte peut varier de brun pâle à brun foncé et elle est recouverte de rayures rappelant celles d’un zèbre. La taille adulte avoisine habituellement 2,5 cm au Québec. Elle se distingue facilement de nos moules d’eau douce indigènes, car ces dernières sont beaucoup plus grosses et elles ont une forme arrondie.

SA PROPAGATION

La moule zébrée se propage facilement. Chaque femelle adulte peut pondre de 30 000 à 1 000 000 d’œufs par année. Lors de l’éclosion, les larves, appelées véligères, se trouvent en suspension dans l’eau durant 15 à 30 jours et peuvent être facilement transportées par les courants sur de longues distances.

COMMENT S’EN DÉBARRASSER ET PRÉVENTION

Il est important de prévenir l’implantation de la moule zébrée dans un cours d’eau. En effet, une fois implantée dans un cours d’eau, il est presque impossible de s’en débarrasser. Les municipalités investissent d’énormes sommes d’argent pour contrôler le colmatage des prises d’eau potable et ainsi minimiser les impacts apportés par la moule zébrée. Heureusement, cette espèce n’est pas présente sur notre territoire actuellement.

Pour empêcher l’implantation de la moule zébrée dans nos plans d’eau, il est capital de bien nettoyer et inspecter de façon minutieuse nos embarcations ainsi que nos remorques avant de les mettre à l’eau.

Pour information ou signaler la présente d’un envahisseur :

Municipalité de Dudswell : 819 560-8484 ou municipalite.dudswell@hsfqc.ca

Zone inondables

Lors de la crue printanière et en cas de fortes pluies, plusieurs secteurs de la Municipalité sont menacés par des inondations. Ces secteurs ont été identifiés au schéma d’aménagement révisé : les secteurs situés en amont et en aval du pont de la route 255 sur la rivière Saint-François, particulièrement le secteur du chemin Pomerleau et du chemin Duplin.

 

ZONE À RISQUE D’INONDATION

Une zone à risque d’inondation est une étendue de terre susceptible d’être inondée, mais dont la cartographie n’a pas été intégrée au Règlement d’urbanisme. Sauf à l’égard de la rivière Saint-François, la cartographie de la zone à risque d’inondation a été établie en tenant compte de l’augmentation de la fréquence, de la durée et de l’intensité des précipitations qui caractérisent les changements climatiques à Dudswell. La cartographie des zones à risques d’inondation illustre le risque d’inondation en conditions de climat futur.

DÉLIMITATION DES ZONES INONDABLES

Zone inondable 0-20 ans et 20-100 ans

Les cotes de crue ou cotes d’inondation sont utilisées pour déterminer les limites de la zone inondable. Les cotes de crue de récurrence 20 ans correspondent aux limites de crues qui ont une chance sur 20 ou 5 % de chance de se produire chaque année. Les cotes de récurrence 100 ans représentent 1 chance sur 100 soit 1 % de chance de se produire chaque année.

Dans la zone inondable réglementée de récurrence 20 ans (0-20 ans), aucune construction n’est autorisée.

Dans la zone inondable réglementée de récurrence 100 ans (20-100 ans), les constructions immunisées et l’aménagement du terrain sont autorisés selon certaines conditions.

Règlementations

Consultez l’ensemble des règlements reliés à l’environnement

Pour toutes questions concernant la réglementation municipale au niveau de l’environnement et de l’urbanisme, communiquez avec l'inspecteur municipal par courriel inspecteur.dudswell@hsfqc.ca ou par téléphone 819 560-8484 poste 2702.

Saviez-vous que…

  • Vous pouvez nourrir vos plants avec de la bonne vieille eau? Et oui, l’eau de cuisson de vos légumes peut faire office d’engrais pour vos plantes! En plus d’un arrosage écologique, vos végétaux seront nourris par les minéraux et vitamines des aliments cuits dans cette eau.

 

  •  Si vous avez un aquarium à la maison, ne jetez pas l’eau au moment de la changer! Réutilisez-la plutôt pour arroser vos plantes d’intérieur et votre jardin, car l’émulsion de poisson est riche en nutriments. Un engrais naturel et peu coûteux!

  • Chaque jour, nous avons besoin de plus de 60 millions de m³ d’eau pour satisfaire nos besoins en électricité au Canada? Le chauffage et la climatisation représentent environ 60 % de toutes les dépenses en énergie. L’hiver, vous pouvez réduire les pertes de chaleur à l’aide de coupe-froid autour des fenêtres, des portes ou des trappes de grenier. Pendant l’été, les ventilateurs peuvent très bien rafraîchir la pièce et coûtent de 30 à 40 fois moins cher qu’un système de climatisation. Allumez votre climatiseur que lorsque la chaleur vous semble inconfortable. 

     

Poissons bocal
Poissons bocal

Pensez-y!

  • Comme un robinet débite 13,5 litres d’eau par minute, fermer l’eau pendant le brossage de vos dents économisera plus de 6000 litres durant l’année! Dans la cuisine, utilisez un bol pour recevoir l’eau qui coule lorsque vous attendez la bonne température ou quand vous rincez vos légumes. Ainsi, vous pourrez utiliser ce surplus d’eau pour le premier rinçage de votre vaisselle.

 

  • Pendant l’hiver, quand il fait froid et humide, allumez des lanternes. En seulement une heure, l’humidité descendra et la température augmentera de 2 degrés!

 

  • Le recyclage n’est pas juste bon pour les arbres! Chaque tonne de papier nécessite 26 500 litres d’eau à sa fabrication.

 

 

À faire soi-même pour aider la planète

  • Récupérez vos bocaux en verre de cornichons, moutarde de Dijon, miel, etc. afin d’entreposer vos aliments secs ou pour faire des réserves de nourriture. En plus d’avoir un ’’look’’ frais et organisé, le verre est parfait pour conserver les aliments.

 

  • Les boîtes de conserve sont des contenants idéals pour entreposer les crayons, les pinceaux, les plantes et autres. Si le bord est coupant, vous pouvez utiliser du ruban adhésif isolant (chatterton). Cliquez ici pour trouver de belles idées de récupération!

 

  • Les boîtes à œufs en carton font d’excellents pots de repiquage! Il suffit de remplir de terre la partie où il y a des alvéoles et d’y repiquer les plantes. Au moment de la plantation, vous n’avez qu’à séparer les alvéoles à l’aide d’un ciseau et de les planter tels quels. Le carton se dégradera dans le sol et les plantes ne subiront pas de choc de transplantation. Consultez le site Cabane à idée pour découvrir comment procéder!